Chapitre 18 – Des oui à tout ou le mensonge de l’amour

“Et Alice dit Oui. Oui à tout.”

Quand la vie est trop difficile, le chagrin trop longtemps contenu, il arrive que le coeur éclate.

La capacité d’aimer est amoindrie ou comme tordue.

Comme un objet usé, l’amour cherche sa voie mais se brise sur les mensonges.

Le premier grand menl'amour se brise sur les mensongessonge, relayé par la culture ambiante, les romans à d

eux sous et les séries télé, c’est le mythe de la fusion amoureuse.

Certes, nous savons bien ce que signifie “tomber amoureux”, cette frénésie de l’autre qui agit comme une drogue. L’aimé prend littéralement possession de nous, même si nous n’avons pas de relation physique avec lui. Il est là, jour et nuit dans nos pensées. Il nous vampirise.

Nous en perdons le manger, le boire, le sommeil.

L’attente est si intense, le besoin d’amour si violent.

Cet état amoureux nous amène à prendre des décisions, à faire des choix qui  ne sont pas mesurés, pas raisonnables.

Mais un vieil adage ne dit-il pas : “le coeur à des raisons que la raison ne connaît pas.” ?

C’est pourquoi il est si difficile à des proches de mettre en garde un coeur amoureux fou.

Alice est bien fragile intérieurement et sa seule porte de sortie semble être cette fusion qui la perd.

 

Elle dit oui à tout. Elle veut aimer et surtout être aimée.

Et elle veut “plaire”.

Elle change de garde-robe. Elle change de regard sur elle-même. Mais elle reste dépendante du regard de l’autre.

Elle change de regard sur elle-mêmeFrénésie, dédoublement. Je deviens ce que l’autre demande, je me conforme dans un désir éperdu d’être aimé.

Quelle relation entretenons-nous avec l’amour de notre vie ? Sommes-nous aliénées au regard qu’il porte sur nous ?

 

Savons-nous dire “non” ?

Poser des limites appropriées dès le début d’une relation ?

Gardons-nous un temps pour nous retrouver nous-mêmes, réfléchir aux enjeux essentiels de notre existence ?

Ou sommes-nous prisonnières d’un jeu de séduction où nous nous égarons loin de nos valeurs ?

Alice, consummée par la passion vit cette tragédie de la dilution de son identité dans l’autre.

Dieu ne nous absorbe pas dans son amour, mais nous respecte. Il ne joue pas de nos émotions, n’exploite pas notre manque, mais il nous offre un amour pur et sincère, désintéressé car même s’il désire passionnément entendre notre coeur et nos voix, il nous tiendra toujours en grande estime.

Il ne cherche pas à nous séduire, à nous contrôler, à user de nos faiblesses, pour nous extorquer un oui inconditionnel. Il met une condition à sa relation d’amour envers nous : l’assentiment de notre coeur et de notre intelligence.

Car Il chérit la liberté !

Son regard à lui-nous élevera toujours, nous comblera d’espérance.

L'amour chéri la liberté

Peu à peu, nous deviendrons nous-mêmes dans cette relation de confiance et de foi.

Alice ne connait rien de cet amour libérateur. Elle apprendra dans les larmes et la souffrance à se recentrer peu à peu et à dire non, en toute liberté, pour dire de vrais oui.

Pour découvrir son cheminement, plongez-vous dans “Un amour extravagant” !

LES VOEUX SINCERES D’UN AMOUR EXTRAVAGANT

D’UN NOEL A L’AUTRE… D’UN JOUR DE L’AN A L’AUTRE…

Extraits de la vie d’Alice-Scarlett-Annie

Alice perdue… NOEL 2011

« Noël apporta son lot de vrais bonheurs et de cruelles déceptions.
Sophie, en mission humanitaire en Thaïlande bavarda quelques minutes avec ses parents sur Skype. Le matin de Noël, sous le sapin orné de nouvelles guirlandes rouges et or, on avait rassemblé comme à l’accoutumée tous les paquets-cadeaux. Cette année encore, Alice les avait tous gâtés. Didier n’aimait que les « choses utiles » et il avait été exaucé. Elle lui avait offert une brosse à dent électrique dernier cri et un pull en cachemire beige. Pour son fils, elle avait choisi une sublime chemise en popeline noire et un bon d’achat qui lui permettrait de compléter l’équipement de son studio lyonnais. Laura avait reçu un peu d’argent et une jolie montre.
Ses enfants l’avaient comblée. Geoffroy avait déniché pour sa mère un plateau en argent aux lignes épurées et Laura lui avait donné avec un gros câlin, un énorme flacon de Chanel N°5 qui l’avait certainement ruinée……
Tous deux avaient écrit une carte de vœux où ils exprimaient avec effusion leur amour et leur gratitude. Curieusement, Geoffroy formait aussi le souhait que leur famille « reste unie en cette nouvelle année ».
Cette phrase-là avait plongé Alice dans une grande perplexité. En quoi leur famille se trouvait-elle menacée ? »

Alice retrouvée… NOEL 2012

« Ça va ma chérie ? Tu as encore mal ? »
« Non, Didier. Ne t’inquiète pas. Tout va bien maintenant, je n’ai plus mal. »
Didier referme doucement la porte qui couine encore. Ah, ces vieilles bâtisses !
« Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif ; le mirage et le soleil ne les feront point souffrir car celui qui a pitié d’eux sera leur guide et il les conduira vers des sources d’eaux. »
La promesse qu’elle a lue ce matin dans le livre du prophète Esaie emporte le voile de tristesse qui couvrait son cœur depuis son réveil.
C’est Noël. Sophie dort près d’elle.
Elle n’a plus mal. »

J’ai vécu le meilleur et le pire le soir de Noël.
Et vous quel souvenir garderez-vous de ces fêtes passées ?

Un goût amer ?

Un peu de nostalgie ?

Une forme de reconnaissance ?

Et parlons du fameux « Jour de l’an » maintenant !
Votre cœur se gonflera-t-il de gratitude le premier janvier 2017 ou ressentirez-vous un vague soulagement que « les fêtes » soient enfin terminées ?

Qu’allez-vous faire et décider quand minuit sonnera ?

Répéter les mêmes mantras auxquels vous ne croyez plus ?
Boire le même champagne et avaler les petits toasts qui vous soulèvent le cœur ?
Faire le « clown » pour duper votre entourage ?
Sourire pour ne pas éclater en sanglots ?
Vous fondre dans la masse avec ce sentiment cuisant de solitude et d’insignifiance collé au cœur ?

La recherche du temps perdu

Alors que votre désir est ailleurs, que vos besoins profonds restent inassouvis ?

Vivrez-vous ce temps de « passage » comme un sursis ou comme une grâce ?

« A chaque jour suffit sa peine » Matthieu 6 : 34
« L’œil est la lampe du corps. Matthieu 6 : 22

 

Les bonnes résolutions s’évanouissent quand elles ne sont pas soutenues par une vision claire et une persévérance de chaque instant.

Que voulez-vous vraiment en cette nouvelle année 2017 ? Qui voulez-vous devenir ?

Croyez-vous encore au « père Noël » ou votre foi est-elle l’ancre de votre âme ?
Qu’avez-vous appris en 2016 de puissant, d’inoubliable ?
Quelles vérités avez-vous mis en pratique qui vous aideront l’an prochain ?

“Je crois que nous devons apprendre à marcher dans les vallées et dans les sommets, reconnaitre les temps où nos montagnes sont aplanies et celles où nos vallées sont exhaussées.”

Dieu met devant nous la mort et la vie à chaque nouveau jour et c’est dur de changer mais c’est possible.

Alice-Scarlett a vécu l’enfer et trouvé la joie.

Entre deux Noëls !

“Apprendre à vivre dans la lumière n’est pas l’affaire d’un Jour de l’an, mais d’une vie entière…”

Bon voyage en  2017 !

Chapitre 8 – Je n’ai pas le temps !

 

Scarlett O Hara un amour extravagant

“Elle ne devait pas faiblir. Elle devait oublier !
Dans quelques jours, ce serait Noël, le temps des retrouvailles, l’odeur du sapin… Geoffroy et Laura, Sophie et Didier… Sa vie était là ; elle n’était pas parfaite, mais c’était sa vie. Tout ce qu’elle connaissait par cœur.
Dans un moment de crise, Scarlett O’Hara, son héroïne préférée, avait eu cette phrase admirable : « Je ne pleurerai pas … pas maintenant … je n’ai pas le temps ».
Alice ravala ses larmes et rejoignit sa voiture en pressant le pas. Elle fouilla dans la boite à gants et dans les poches de son manteau à la recherche d’un paquet de kleenex et sourit malgré elle.
Elle venait de comprendre la raison pour laquelle elle aimait tant Scarlett O’Hara. Elles avaient un point commun : Scarlett et elle n’avaient jamais de mouchoir sous la main dans les moments où elles en avaient le plus besoin !
Alice fit ronfler le moteur de sa voiture et démarra en trombe.”

Je n’ai pas le temps !
C’est fou comme nous nous donnons des excuses ! Comme si nous n’avions aucune capacité de choisir, de décider de nos journées. Pendant des saisons plus ou moins longues de notre existence, nous avons le sentiment pénible d’être pressés par nos obligations quotidiennes. En cage.
En région parisienne où j’ai habité pendant une vingtaine d’années, des milliers de femmes doivent jongler avec un emploi du temps démentiel : deux heures de transport ou davantage, entre 7 et 9 heures de travail. Et en rentrant à la maison, la préparation du repas souvent sacrifiée, le bain au tout petit récupéré en vitesse chez la nourrice ont raison de la capacité à réfléchir et prendre du recul. Le week-end, corvées ménagères, courses, Un sentiment d’épuisement et d’impuissance s’installe, tenace et submerge les mamans quand arrive le dimanche soir.
On comprend que dans ces conditions, il ne reste plus de place ou d’énergie pour se demander la raison de toute cette agitation. On en arrive à accepter sa situation comme une fatalité. A quoi bon lutter face à ce torrent qui nous emporte ?
Parfois, la petite voix mensongère qui nous susurre que nous n’avons pas le temps est plus subtile…
Aux carrefours de nos vies, quand des choix douloureux s’imposent, quand il faut se regarder en face, évaluer son travail, parler à cœur ouvert à un proche ou à une amie, notre paresse naturelle, ce besoin intrinsèque d’éviter la douleur, de différer les changements qui s’imposent parle plus fort que notre souffrance.
« Je n’ai pas le temps », « On verra ça pendant les vacances ».
Demain… ou jamais ?
Alice n’est pas débordée. Elle a tout le temps pour réfléchir à sa vie mais la peur la domine et la paralyse.
Lorsque des questions dérangeantes se présentent, que décidons-nous ?
Le drame de Scarlett O’Hara, l’héroïne d’Autant en emporte le vent », c’est d’être passée à côté de son bonheur en fuyant la vérité et en négligeant d’écouter son cœur profond.
Tôt ou tard, nos choix, nos lâchetés et notre passé nous rattrapent.
Aujourd’hui, faisons un pas vers la maturité.
Choisissons de nous arrêter pour réfléchir, pour méditer et prier (si nous sommes croyants).
Il n’est jamais trop tard.
Et n’oublions pas nos mouchoirs !

 

Chapitre 8 – La douleur qui se venge.

mer de nuages“Alice fixa à nouveau le carton puis leva les yeux vers Fabrizio qui lui souriait amicalement. Elle rangea la carte de visite dans le dossier et voulut se lever pour prendre congé.
Comme une frêle embarcation malmenée par le courant. Alice sentit le sol tanguer sous ses pieds. Un épais nuage noir l’enveloppa. Elle s’évanouit en poussant un faible gémissement.” … “Lorsqu’elle reprit conscience, elle était étendue sur le sofa du salon attenant au bureau de Fabrizio….
« Je dois partir car j’ai un rendez-vous important à l’extérieur dans quinze minutes mais je vous confie aux bons soins Angelina. Prenez tout votre temps…… Nous nous reverrons bientôt pour la signature chez le notaire. Prenez soin de vous, Alice. Je vous souhaite un joyeux Noël ! Allez, Bellissima, je vous laisse maintenant… » Fabrizio ponctua son « bellissima » d’un sourire éblouissant et quitta la pièce. Alice referma les yeux et chercha son souffle. Une douleur ancienne se frayait un passage entre ses seins.

En repensant à mon propre combat pour nier la souffrance, écarter les souvenirs, rationaliser ce que je vivais et quand je constate les ravages du déni dans la vie de personnes qui me sont proches ou de ceux qu’il m’arrive de conseiller, j’en suis arrivée aux quatre conclusions suivantes :

Vivre, c’est accepter la douleur.
Il n’existe pas de vie parfaite et idéale.
Dieu ne supprimera pas la douleur par magie.
Mais en acceptant d’avoir mal, nous ouvrons ainsi notre coeur à Sa présence guérissante et à un processus de vérité et de reconstruction.

Mon “Alice” commence juste à comprendre que quelque chose de terrible se prépare. Cette ancienne douleur, celle d’un chagrin très ancien, d’un deuil non résolu, qu’elle n’arrive pas à identifier, cette douleur veut se manifester !

Face à nos pertes, nous choisissons de nier la douleur et négligeons d’identifier nos émotions, de donner un nom et un sens à ce que nous ressentons sur le moment même.
Nous avons nos formules toutes faites pour chasser le mal à notre manière :
“Ça va passer !”
“C’est pas si grave !”
“Le temps arrangera les choses”
“Un de perdus, dix de retrouvés”,
“Passons à autre chose”.

Mais non ! Notre cerveau ne peut pas supprimer la douleur. Il la garde prisonnière et le drame c’est que la petite voix qui proteste en nous finira par se calmer, par se taire…
Il faudra un évènement qui fasse office de déclencheur pour la libérer.
Mais dans sa prison, notre douleur s’est nourrie, elle se vengera et vous explosera à la figure.

J’ai mal pour mon “Alice”.
J’ai mal pour toutes ces femmes et ces hommes qui se taisent, impuissants, fiers et inconscients de ce qui se trame dans leur être profond.

chagrin de femme

“Sonde-moi, O Dieu et connais mon coeur”
“Éprouve-moi et connais mes pensée”
“Regarde si je suis sur une mauvaise voie”
“Et conduis-moi sur la voie de l’éternité”.

Prière du Roi David, homme de foi, homme de guerre, homme de passion.

Traitons nos douleurs avant qu’elles ne se vengent.

Parlons selon la vérité et avec sagesse à notre prochain. Si nous avons été offensés, agissons : exprimons-nous avec respect, allons voir l’offenseur, (prenons un tiers comme témoin si c’est un agresseur), parlons de nos douleurs à une personne sûre.
Et demandons au Créateur de nous ouvrir les yeux.

Apprendrons-nous à cheminer avec nos douleurs ?
“La vérité nous rendra libre”.

Chapitre 4 – Aveugle à la beauté ?

“Le vent avait faibli et le soleil à son déclin, marbrait la surface de l’eau, le sable et les roches de fragments d’or. Véra s’extasia sur la beauté du paysage.”

Les saisons sont un don du ciel.
Lorsque j’étais une adolescente et même plus tard, je ne jurais que par l’été, le chant des cigales, les champs de blé mur et les abricots !
Mais un hiver, il y a eu un “switch” dans mes pensées. Ma vision des choses a changé !
Je me trouvais alors en Suisse et chaque matin, j’avais pris l’habitude de me promener sur un sentier qui longeait le lac léman. Au fur et à mesure que le paysage évoluait, j’évoluais moi-aussi, saisie par le flamboiement de la vigne en automne, par la douceur ouatée des brumes de novembre et par la pureté des neiges accrochées au Mont-Blanc si proche et si lointain.
Je changeais et mes yeux s’ouvraient à la variété de la Vie, aux splendeurs de la nature.

Mon Alice ne sait plus qui elle est. Fermée dans sa solitude, elle ne voit rien, elle ne sent rien. Elle se comporte déjà comme une morte-vivante. Son attitude contraste avec celle de son amie Véra, qui mord la vie à pleine dent : une Véra qui vit à fond, à 110 % chaque minute qui s’offre à elle !

Savons-nous apprécier ce qui est familier ?

Nous émerveiller des changements de saison, des variations de la lumière sur les toits, du frissonnement des feuilles du gros tilleul centenaire dans la cour de la ferme, de la splendeur irisée des soleils couchants, du miroitement de l’onde…de la blondeur des blés à la moisson.

C’est gratuit. C’est à nous !

“Naufragées de l’amour” concourt sur aufeminin.com – Votez !

Naufragées de l'amour - Concours littéraire : nouvelle Oui !

Ma nouvelle “Naufragées de l’amour” entre dans la compétition pour le prix du site au féminin.com

 

aufeminin.com/ecrire-aufeminin/naufragees-de-l-amour

J’ai fait le pas. Retoucher un texte vieux de plusieurs années, chargé d’émotion Si dense.

Une parabole sur la descente aux enfers. Un message pour toutes les passionnées de la terre, les chercheuses d’amour.

Naufragées de l'amourOn me demandait 3000 caractères. Le défi de “tuer ses darlings” (tuer ses “chéris”) pour le mettre à disposition de toutes ces femmes qui cherchent sur au femina des réponses à leurs questions les plus banales : comment faire une béchamelle, comment soigner un bouton de fièvre, comment oublier le grand amour de jeunesse ou comment récupérer son ex….

J’ai posté l’information de ma participation au concours partout à la ronde.

J’espère qu’au moins mes amis se mobiliseront pour voter.

Je vous laisse découvrir “les naufragées de l’amour”…

like naufragee de l'amourVOTEZ !!!

en cliquant sur la touche J’aime

 

Bien à vous !

 

Chapitre 4 – Votre corps ne ment jamais !

depression
“ Alice haussa les épaules et se releva.
Tout son corps lui faisait mal. Elle prit le sentier qui zigzaguait au flanc du rocher, le long des terrasses dont elle connaissait chaque recoin par cœur. Essoufflée, elle referma soigneusement la porte-fenêtre du salon derrière elle. Sa maison, son havre de paix ou sa prison dorée ?”

Le corps ne trompe jamais.

Fidèle gardien de nos émotions, il retient nos joies, nos peines, nos pleurs, nos peurs et nous restitue les émotions non dénouées, nos conflits intérieurs, nos “non-pardon” aussi avec une vigueur qui nous laisse pantois.
Nous vivons à cent à l’heure et persistons dans nos mauvaises habitudes : il proteste faiblement puis il se fâche soudain.
Maux de ventre, mal de tête, articulations douloureuses, teint brouillé…
Parfois c’est trop tard. L’infarctus frappe. La dépression nous tombe dessus.
“Le temps ne fait rien à l’affaire”.

Réglons nos vies, mettons de l’ordre dans notre existence, exprimons nos désaccords avec intelligence, pardonnons, changeons de job, agissons avant que le piège ne se referme sur nous.

Chapitre 3 – Le coffret et les secrets du coeur

coffret

“…son attention fut attirée par quelque chose posé là au fond de l’armoire.
L’objet, un coffret ancien rectangulaire peint à la main muni d’un couvercle bombé et d’un cadenas doré, datait des années vingt.”

Certains objets ont une valeur inestimable. Ils nous rattachent à des souvenirs, à des êtres chers.
Notre coeur est aussi cet écrin précieux où nous avons enfermé nos douleurs, nos rêves et notre besoin d’être aimés
La psychologie nous dit que nous pouvons avoir accès à une partie de ces ressources enfouies mais la vérité est qu’il faut bien des années et des efforts pour puiser dans notre inconscient et nous reconnecter à nous-mêmes. Les séances de psychanalyses s’avèrent parfois exténuantes, quand elles ne restent pas infructueuses.
Mais celui qui nous façonnés connaît tout de notre vie, des tréfonds de notre âme.

Dans le psaume 139, il est dit ceci
“Tu me sondes et tu me connais, tu sais quand je m’assieds et quand je me lève… tu pénètres de loin ma pensée.”

L’être désemparé devant ses propres émotions, ses propres reculs et ses réactions, peut toujours s’adresser à son Créateur (ce que les personnes appellent parfois “puissance supérieure”.
Il peut crier comme le psalmiste “Sonde-moi O Dieu et connais mon coeur , éprouve-moi et connais mes pensées, regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’Eternité.
N’importe qui, au creux de la nuit peut prononcer cette prière.
Personnellement, je crois que “celui qui cherche trouve” et que les clefs pour faire la clarté dans nos vies sont accessibles. La foi (la confiance), l’authenticité et la transparence, l’humilité pour accepter ce que nous ne pouvons pas changer et le courage pour faire un pas en avant sont des qualités importantes quand on veut sortir du brouillard, comprendre nos propres désirs.
Quand nos rêves perdus sont enfermés à double tour, nous avons le sentiment que la vraie vie s’est arrêtée.
Jésus a dit “Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie”.
A tout moment, il est possible de porter nos coffrets et leurs secrets à Dieu. Il nous parlera par des songes, des pensées, et pleins d’autres moyens pour nous amener à retrouver notre vrai “moi”.

Car l’Amour ne supporte pas les masques et Dieu s’emploiera avec douceur à nous aider à les retirer… si nous le désirons.

Chapitre 2 – Une vie sous influence ?

librairie un amour extravagant“Elle avait commencé à feuilleter la brochure, s’arrêtant sur les illustrations et les photographies, quand soudain, elle s’était sentie mal à l’aise.”

La brochure = le déclencheur

Savez-vous que votre cerveau enregistre tout. Savez-vous que vos choix ne dépendent pas seulement de votre intelligence et de votre volonté mais sont influencés par des sensations, des émotions elles-mêmes provoquées par des stimuli souvent inconscients.

Ne négligez pas les signaux d’alarme.

Une image, un son, un mot… Comme la petite madeleine de Proust. Nous ne savons pourquoi nous éprouvons de la joie, du dégoût, de la peur ou de la tristesse.

Il y a les soirs d’été, l’odeur du foin coupé qui nous rappelle nos virées dans les bois avec nos petits amis.
Il y a des photos fanées d’ancêtres inconnus qui nous mettent mal à l’aise.
Il y a tant au fond de nos mémoires…