Statu-quo

lit defait« Alice, elle, s’offrait le luxe de commencer ses journées en s’attardant dans la fraîcheur des draps de lin. Elle savourait, non sans un vague sentiment de culpabilité chaque instant qui s’offrait à elle. Toutefois, depuis quelques mois, une inexplicable tension, froissée au creux de ses seins, lui rappelait dès l’aube qu’un jour viendrait inéluctable, où cet état de béatitude égoïste, infantile, prendrait fin. »

Définition du statu-quo.

« En l’état où cela était auparavant. Locution latine désignant une situation figée, n’évoluant pas. »

Le statu-quo, c’est la mort. Car il pérénise la résistance au changement qui nous est si familière. Et c’est dramatique. Car plus nous sentons que les choses doivent changer autour de nous et surtout en nous, plus nous nous présentons des excuses et nous arcqueboutons sur nos positions. Les habitudes qui ont généré des situations de tension, de « froid » entre nous et nos bien-aimés, les attitudes qui ont blessé sans que nous ne nous soyons jamais excusés, les paroles dites sans réfléchir, les regards soupçonneux, les relents de jalousie. Toutes ces émotions, sentiments, pensées s’entassent et recouvrent notre coeur, emprisonnent notre raisonnement, notre jugement.

Alors nous nous recroquevillons, comme mon amie Alice dans nos draps, nous languissons, nous gémissons intérieurement mais nous ne bougeons pas.

L’angoisse est pourtant notre alliée, elle nous murmure que nous ne pouvons pas en rester là. Sommes nous prêts à entendre ce gémissement de notre être profond, sommes-nous surtout disposés à écouter Celui qui possède le pouvoir de remettre les choses à leur place, de nous aider à changer ?

Lui, notre créateur a le pouvoir et surtout la volonté de donner un sens à notre existence.

Il nous a construit pour que nous soupirions après la vérité et après la pureté, après l’amour véritable.

Oserons-nous venir à lui ?

Il est là pour vous !

Voilà, mon premier roman est en ligne.
Il est là pour vous. Plus pour moi !

Je l’ai conçu avec passion, fièvre, délice, avec rage et amour.

Pour vous, plus pour moi.

Car la création demande une concentration totale, un engagement viscéral, un égoisme maîtrisé. Pour mieux laisser partir l’enfant ensuite.

« Un amour extravagant » ne m’appartient déjà plus.

Je ne regrette rien de toutes ces semaines de fécondation, de croissance, de réédition. Sans ce projet, j’aurai raté de belles rencontres. Ce qui est merveilleux, c’est que grâce à lui, la vie continue avec son potentiel de transformation, de remise en question.

Le journal de l’Ile rouge est le fil conducteur pour vous introduire pas à pas dans cette histoire d’Amour.

Bonne lecture et à tous merci pour vos encouragements.

 

Chapitre 1 – “Son bureau. Sa caverne. Loin d’elle…”

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Mon petit clin d’oeil d’oeil au livre formidable de John Gray.

“Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus”.

 

Ce ne pourrait être qu’une description de cette habitude masculine qui conduit l’homme à s’isoler pour réfléchir, méditer et trouver des solutions à ses problèmes.

Mais de l’isolement temporaire à la fracture, il n’y a qu’une ligne fine, ténue…

Souffrez-vous de manque de communication dans votre couple ? De vraie communication ? Ou avez-vous simplement du mal à accepter le repli temporaire de votre mari dans sa caverne ?
Posez-vous la question honnêtement.
Vous questionnez-vous sur votre capacité à être indépendante ?
Avez-vous des occupations personnelles, des amies à qui vous confier ?

Faites le point avant que les tensions, les non-dits et le silence ne vous enferment tous les deux dans une spirale de désenchantement et de mal-être !

« Il y eut un soir, il y eut un matin. »

Un rêve en marche

Le soleil se lève sur un jour nouveau.
Ce roman, je le portais en moi et voilà, il est pour vous désormais.
Dans 6 jours, celles et ceux qui auront cliqué sur le bouton de prévente pourront le découvrir. Et l’aventure ne fera que commencer.
Réaliser ses rêves, c’est traverser des mers de doute, des océans de crainte et prendre son courage à deux mains.
C’est aussi se rappeler à chaque instant que la course n’est pas toujours aux plus agiles et que la recherche de la perfection n’équivaut pas à la recherche de l’excellence.
« J’ai encore vu sous le soleil que la course n’est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances. »

Faire de son mieux, avec passion, avec persévérance, en comptant sur LUI.
Pleurs de joie de savoir que tout peut arriver.
Et cette certitude qui grandit dans mon cœur que tous nous pouvons réaliser notre rêve.
Ce sera peut-être long, difficile mais quel bonheur de se savoir vivant.

Mon « Ile rouge » est bien plus qu’un rêve, c’est une invitation !

Chapitre 1 – La fin du jour

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« Le soleil se noyait dans la mer, libérant dans une dernière étreinte, des flaques d’or liquide…
Alice Schneider était sortie pour sa promenade favorite. »

 

 

“J’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre.”
Blaise Pascal (Les pensées)
Qui n’a jamais rêvé de plonger ses regards dans le bleu intense de la Méditerranée ? D’ouvrir les yeux chaque matin pour contempler un paysage de rêve ?
Certains moqueurs diraient de “carte postale”.
De vivre sans contrainte dans une splendide demeure, celle que l’on a choisie ?
Mais cette sécurité matérielle ne suffit pas.
Le sentiment de solitude est pire que la solitude.
Il envahit l’âme, les pensées, s’insinue par tous les pores de la peau.
Dans la foule, un jour de fête foraine, au supermarché pendant que l’on attend en caisses, ou le soir, avant de s’endormir. Cette angoisse familière nous agrippe le coeur. On peut tenter d’y échapper par le divertissement, par le travail, par une générosité forcée, en développant une addiction…
Le philosophe et homme de sciences Blaise Pascal avait bien percé le secret des tourments de l’âme humaine.

«Qu’est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance, sinon qu’il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vie, et qu’il essaie inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, recherchant des choses absentes le secours qu’il n’obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables…»

Pour qui Alice existe-t-elle ? Qu’attend-elle ? Vit-elle ou survit-elle ?
Et vous ?

Chapitre 3 – Le coffret

coffretD’un geste sec, Alice ouvrit les persiennes de la grande chambre d’amis. Une rafale de vent glacée lui fouetta le visage.
Elle ne pénétrait que rarement dans cette pièce qu’elle avait pourtant aménagée avec soin à leur arrivée à la Villa Blanche. Sa fille Laura y avait séjourné deux semaines, l’été précédent, mais depuis lors, personne n’avait donné signe de vie.
Personne sauf Véra. Sa chère Véra.