L’auteur

L’auteur 

Fiche d’identité

Annie MOULIN-STEFFEN – mariée – trois enfants

Son âge : celui des projets, de la redécouverte des choses…

Taille : 1m63 ; poids ?

Adresse : quelque part dans le sud pour pas très longtemps encore…
Attention, ce qui va suivre n’est pas une biographie ordinaire, c’est un aperçu totalement subjectif de mon parcours de vie…

A prendre tel quel pour mieux comprendre « un amour extravagant » et son auteur..

 

L’amour des mots.

Annie Moulin STEFFEN AuteurCet amour, ce besoin des mots m’est venu très tôt. Je suis rentrée au cours préparatoire avec l’envie féroce d’apprendre. Tout a commencé par une mystérieuse alchimie entre leçons de grammaire et de vocabulaire. J’adorais les analyses logiques, découper les phrases, souligner les verbes en rouge, les compléments circonstanciels en vert et mettre des codes sur les mots par fonction et par nature… Pour moi, les mots rimaient avec couleur et liberté. J’ai d’abord découvert les outils du langage  sans m’en servir vraiment. Le seul fait de pouvoir les associer, les faire vivre en les distinguant me suffisait. J’avais entre 7 et 10 ans. Mon parcours en lien avec l’écriture elle-même a été plus tumultueux, marqué de ruptures, d’amours et de désamours.

La lecture d’abord.

J’étais une enfant dite « précoce ». J’ai appris à lire en trois mois et à Noël mon institutrice a convoqué ma mère pour lui proposer de me « faire sauter le CP ».

J’ai donc été propulsée à la rentrée de janvier dans une classe de CE1, de « grandes » où j’ai dû faire un immense effort pour m’adapter. J’ai travaillé dur, hantée par la peur de ne pas « être à la hauteur » de ce qu’on attendait de moi ; non que la lecture soit devenu un fardeau mais plutôt un challenge. Il fallait que je lise aussi vite que les autres et surtout que j’assimile tout et tout de suite. Une espère de tension s’est alors développée en moi. Apprendre restait une source de plaisir mais mêlée désormais à une forme d’anxiété.

La lente émergence du plaisir de lire.

Je crois que j’ai d’abord été très timide dans mon approche de la lecture. Peut-être parce que j’avais deux ans d’avance et que je me sentais un peu décalée à cause de la différence d’âge. J’ai dévoré les classiques de la Comtesse de Ségur, les collections de la bibliothèque rose et verte avec une passion pour « Alice », la petite détective américaine.

Est-ce un hasard si j’ai choisi ce prénom pour désigner le personnage principal de mon premier roman ?

Le premier livre qui m’a marqué, ce fut un roman d’Odette Joyeux, « l’Age heureux », qui racontait la vie des petits rats de l’Opéra de Paris au travers d’une petite intrigue policière. Cela rejoignait mon rêve : être ballerine. Plus tard, j’ai acheté toute la collection des « Angélique, marquise des anges » de Anne et Serge Golon. En lien avec une autre passion que je partageais avec mon père : l’Histoire. Un autre roman qui m’a marqué enfant, « le Glaive et la Croix » d’un auteur américain Slaughter.Anne Golon

A l’école, j’aimais faire des rédactions mais comme j’étais très étourdie, je relisais mal mes copies et j’avais des points en moins à cause de l’orthographe. Il a fallu que j’entre en classe de première  pour comprendre que cela allait me jouer des tours ! A cette époque-là, commenter des textes de grands romanciers était un délice. J’ai découvert Zola. Côté poésie, j’aimais beaucoup Baudelaire à cause de son côté « poison ».

Une créativité blessée.

L’année de ma troisième, j’ai écrit un journal intime, sous forme de lettres à ma  meilleure amie. Je me plaignais, entre autre, de ma mère, de son mauvais caractère et de son autoritarisme.

Un jour, elle l’a trouvé sous mon matelas… Patatras ! Quand je suis rentrée de l’école, j’en ai pris pour mon grade. J’ai tellement été humiliée que je l’ai jeté à la poubelle. J’avais treize  ans. J’ai  juré que je n’écrirai plus rien de personnel. Les vœux à soi-même sont terribles. Ils vous verrouillent de l’intérieur et vous avez seuls avec l’aide de Dieu, le pouvoir de tourner à nouveau la clef !

Il a fallu une dépression sérieuse en 2000 pour que je recommence à écrire : par nécessité absolue sans doute…

L’écriture : entre planche de salut et mission de vie.

L’écriture, ce fut d’abord une planche de salut. Une obligation. Puis, en prenant l’habitude de faire un journal de prière, j’y ai puisé réconfort et force. J’aime prier. Le chant et l’écriture ont été un vecteur important dans ma vie spirituelle pour sortir des épisodes ténébreux, de la confusion.

Maintenant écrire  a perdu un peu de son côté thérapeutique.

J’éprouve de la joie à communiquer avec mes lectrices et mes lecteurs. Avec mes amis, sur les réseaux sociaux et aussi avec ceux qui s’intéressent à mon blog « Ruth et Noémie ».

« Les mots comme le souffle sont un don de Dieu. Les mots sont une puissance. »

Les étapes de développement d’un talent enfoui.

Après mon bac, j’ai entrepris des études littéraires en classe préparatoire et je crois que le côté « prison » de l’apprentissage m’avait dégoûté du plaisir d’écrire.

Après mon mariage, j’ai commencé à écrire pour la radio chrétienne à laquelle je participais. Je produisais une émission en live de trois-quarts d’heure chaque samedi, une émission sur l’histoire de l’Eglise et une autre série « Bible et histoire ». J’ai écrit pendant 6 ans entre deux biberons et les siestes des enfants. J’ai gardé les manuscrits. Un vrai travail de titan ! Mais la production d’écrits personnels, je la date de 2000, sous forme de journal intime assez élaboré.

J’ai beaucoup écrit dans le cadre de mon travail de communicante. Des discours, des communiqués, des articles de toute sorte, des légendes de photos. Une tâche qui demandait concentration, abnégation, et beaucoup d’humilité. Se mettre à la place de quelqu’un pour porter son message, ce n’est pas toujours confortable !

Mon bureau, mon havre.

J’écris surtout à la maison. J’ai eu le privilège depuis 2010 d’aménager une pièce.  C’est mon cocon, ma bulle, mon refuge. J’ai un grand bureau en verre encombré de photos, de citations et de cartes d’anniversaire auxquelles je tiens. J’écris sur mon ordinateur portable mais parfois sur un cahier quand je sens qu’il faut accoucher vite d’une pensée, d’un schéma, d’une réflexion.

Mon rythme reste encore assez irrégulier. Sauf pour l’écriture d’un « Amour extravagant », où j’écrivais entre 1 h et 6 h par jour, parfois la nuit. Très mauvais pour la santé !

A la mort de mon père, j’ai aussi commencé un livre-témoignage. J’ai écrit deux cent pages en cinq mois à un rythme d’une à deux heures par jour.

L’écriture d’un roman, c’est aussi de la recherche. J’adore cette phase de découverte. Me coltiner à la réalité du terrain.

J’écris aussi pour le blog Ruth et Noémie. Là aussi, c’est en fonction de l’inspiration. Par contre, j’essaie de rédiger mes commentaires sur les réseaux sociaux tous les matins, quand j’ai encore les idées claires. Cela m’évite de raconter trop de bêtises et de m’enflammer pour un rien !

Concentration, détente et prière.

Comme je me suis sevré de café, je bois plutôt du thé. Mais sur les conseils d’un coach, j’ai abandonné les excitants toxiques ; par contre, je m’hydrate beaucoup et je me lève toutes les heures…Je n’ai pas de rituel particulier. Je m’installe à mon bureau et je commence à écrire tout simplement. Parfois, je relis mes petites cartes et je m’absorbe dans la photo de mes enfants qui est devant moi ; je pense à eux et cela me donne du courage et une force incroyable. Je prie aussi.

« Un amour extravagant » : un roman chrétien ?

Je n’ai pas besoin d’avoir une étiquette ; je fuis les définitions à l’emporte-pièce. Sur mon blog « Ruth et Noémie », j’ai mis le mot « écrivain » et ajouté la mission  de cette communauté à laquelle je tiens beaucoup. Il faut bien clarifier les choses. J’écris et je suis chrétienne.

C’est ma foi en Jésus-Christ qui me porte et donne un sens à tout ce que j’entreprends. A l’écriture certes mais aussi à tout le reste. Les gestes les plus modestes de la vie quotidienne.

D’ailleurs je ne sais pas vraiment ce qu’est un écrivain chrétien pour le public.  Un écrivain qui délivre un message d’espoir et de vie ? Cela  je l’espère, je veux y croire.

Le problème de l’adjectif « chrétien », c’est qu’il renvoie dans notre culture à des figures littéraires un peu sombres… Charles Peggy, Bernanos, Paul Claudel… Et puis, dans les milieux chrétiens que je connais, on a tendance à penser que l’écrivain chrétien doit coller du « Jésus » à toutes les pages, citer des versets en cascade. J’aime les Ecritures passionnément mais  quand il s’agit de fiction, de poésie et non de commentaires à caractère doctrinal, je tiens à ma liberté !

L’écriture est une part de ma vie. Ce n’est ni une obsession, ni une idole. J’ai d’autres occupations ; j’enseigne les jeunes enfants à domicile, je lis beaucoup, je me forme sans cesse car celui qui arrête d’apprendre se meurt peu à peu.

J’aime le chant, la découverte des régions françaises, New-York où j’ai effectué deux séjours. J’aime organiser des rencontres, inviter des amis à manger. Méditer sur les écritures, écrire des sermons !!! Oh le vilain mot ! J’aime prêcher, parler en public et j’adore le karaoké !

Ecrire contrairement à ce qu’on pense n’est pas une activité solitaire. Le flot de créativité doit être nourri, soutenu par les rencontres, les voyages, les découvertes, les formations.  La capacité et l’envie de s’ouvrir aux autres sont vitales ;  le sens de l’observation se cultive à chaque instant.

Un auteur préféré ? Pourquoi ?

On pose souvent cette question aux « célébrités ». Je crois que cela varie avec le temps mais il y a des textes et des auteurs qui restent comme une trainée de lumière dans nos vies.

J’aime beaucoup Roger Martin du Gard, Henri Troyat. J’aime bien François Mauriac. Flaubert aussi pour la qualité de l’écriture. Et chez les nouveaux auteurs, Alexandre Jardin, le style d’Anna Galvada.

J’aime beaucoup « Autant en emporte le vent ». Une belle histoire, bien documentée. Des personnages qui vous donnent envie de rire, de pleurer, de crier, de mordre… Mais ce n’est pas mon livre culte. Mon livre culte, c’est la Bible car elle contient les paroles qui ont changé ma vie à jamais et qui m’ont fait remonter de l’enfer.

Il y a des personnages dont la force de caractère m’a marquée à jamais. Le Joseph de la Bible, le prophète Jérémie dans sa douleur et aussi des personnages plus « futiles » mais remplis de vie et de contradiction comme Scarlett O’Hara.

Mon premier roman : une aventure extraordinaire !

Je suis terrifiée à l’idée des critiques, de l’incompréhension mais en même temps remplie de confiance et de gratitude pour l’expérience que j’ai vécue. Je suis tellement reconnaissante de pouvoir dans une simple histoire, qui mêle fiction et éléments autobiographiques,  crier aux femmes en détresse, aux couples en perdition qu’il existe une issue, une rédemption, un chemin pour s’en sortir ; c’est un privilège d’écrire et de pouvoir réaliser son rêve de publier.

Ce n’est aussi qu’une étape vers d’autres livres en gestation. Une suite de l’lle rouge…Un roman dans un coin perdu du Jura. Et tout ce qui sortira de mon cœur car le Seigneur Jésus a affirmé

« Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive jailliront de son sein ».

J’ai donc une source d’amour et de persévérance à disposition et je compte bien en profiter.

Ecrire présente toujours un risque. Le risque d’être rejetée, mal comprise mais aussi l’opportunité de rejoindre les autres dans leurs rêves, leurs questionnements.

Je n’ai pas fini mon cheminement, je continue à me découvrir tous les jours, sous le regard de Dieu, les bons jours comme les mauvais. Je sais à qui je veux m’adresser. Je n’ai pas de regrets.

Quand on a traversé des mers de souffrance, on ne s’embarrasse pas de regrets.

Ma foi est mon moteur de A à Z, l’oxygène. Sans Jésus à mes côtés, tout est vain de toute façon. Mon centre et ma lumière, c’est Lui. Ecriture ou pas.

Site et réseaux sociaux pour cheminer ensemble

Pour mieux faire connaissance, je vous invite à rejoindre la communauté créée en 2011  « Ruth et Noémie » qui est une plateforme d’entraide pour les femmes chrétiennes qui veulent écrire. J’y poste parfois des textes originaux. Je n’ai pas exploré toutes les vertus des réseaux sociaux. Je ne suis pas une vendeuse née ; mais j’aime communiquer sur ce que je pense. Donc,  je crois que ma passion va m’aider à aller de l’avant. La pub et le marketing sont nécessaires pour faire connaître ses écrits. Je suis une novice en la matière mais j’avance

www.alliance-ruthetnoemie.org

Page Facebook « Ruth et Noémie », ruthetnoemie@gmail.com

Ce site « Un amour extravagant » est une échappée entre réalité et fiction.

J’attire en particulier votre attention sur la page « Journal de l’ile rouge ».

Ce journal, j’y tiens. J’y posterai au fil des 41 chapitres du roman, des extraits de celui-ci et des commentaires.

Lire un roman, c’est entrer dans un univers. Pour le goûter, il faut de l’imagination, de l’engagement et de la curiosité ; le site dédié est vraiment un outil offert à mes lecteurs ou futurs lecteurs.

Je me tiens à la disposition des amis chrétiens qui souhaiteraient m’inviter pour une tournée de présentation dans le cadre d’une rencontre d’évangélisation ou autre. Ce roman sert modestement de tremplin pour infuser de l’espoir.

C’est une histoire d’amour. C’est surtout le témoignage d’une renaissance. Il comporte beaucoup d’éléments autobiographiques et un fort message d’espoir pour tous les cœurs brisés, les mariages chancelants, Par pudeur, j’ai préféré écrire une fiction qu’un témoignage mais parfois, comme ce fut mon cas,  dans la vraie vie, la réalité dépasse la fiction !

Je vous dis à bientôt sur le blog d’un « Amour extravagant »  et sur le journal de l’Ile rouge.

Et si vous avez d’autres questions, utilisez la page « contact ».

Merci à vous ! 

Articles récents

Le pardon tout simplement

Un extrait du roman pour explorer ensemble le thème du pardon

Chapitre 29

« Avec Laura, tout était si simple !

Elles avaient les mêmes goûts en matière de nourriture, préféraient les mets authentiques, la cuisine de terroir, aux plats sophistiqués. Alice se souvint du dîner avec Fabrizio à la Villa Archange.

Tout ce luxe ne signifiait rien comparé au bonheur de revoir son enfant !

Une guêpe se posa sur la coupe de fruits. Alice la chassa avec sa serviette…

« Et alors, maman, tu n’as pas encore fabriqué de piège à guêpes ? »

La voix de Laura tremblait.

Alice secoua la tête en signe de dénégation. La mère et l’enfant se turent. Et les souvenirs des étés flamboyants affluèrent.

En voyant les yeux de son enfant se remplir de larmes, Alice comprit que Laura avait souffert en silence, sans se plaindre, tout comme son frère, emportée  par la tempête qui avait brisé leurs certitudes à tous.

Alice se leva. Elle fit le tour de la table et s’agenouilla sur les lattes de bois. Elle posa son front sur les genoux de sa fille.

« Pardon ! »

Sa voix n’était que murmure. Elle attendit, les yeux fermés. Dans son for intérieur, elle se félicita d’avoir fait poser des lattes en bois et songea à la douleur qu’elle aurait ressentie sur les petits cailloux pointus de son enfance…

Elle attendit encore.

Elle sentit la main tremblante de Laura se poser délicatement sur sa tête et comprit que par ce geste d’une infinie douceur, sa fille lui accordait son pardon.

Alors qu’elle reprenait sa place à table, Alice aperçut une colombe blanche qui virevoltait au-dessus du ponton. L’oiseau se posa en équilibre sur un piquet et s’immobilisa, tournant sa petite tête dans leur direction.

Déjà, Laura levait son verre de rosé.

« Allez, maman, à la tienne ! J’ai une faim de loup moi ! Crois-tu qu’il y aura assez de saucisson pour nous deux ?»

Le rire de Laura éclata, frais, rédempteur. »

LE PARDON TOUT SIMPLEMENT.

Car un amour pur et un coeur humble savent trouver le chemin du pardon.

Demander pardon, simplement. Pas besoin d’en faire des tonnes. Un simple mot suffit, quand la grâce nous touche. Finalement, cela devient tellement nécessaire que nous méprisons notre orgueil, nos doutes et nos peurs, pour retrouver notre dignité. Une démarche qui nous coûte, si douce quand l’amour lui fait face.

J’ai mal agi, je t’ai blessée, pardonne-moi !

Ce n’est pas magique, c’est bien plus. Une réalité qui nous libère et affranchit l’autre en lui rendant aussi sa dignité.

Alors, notre vie reprend sens. Nous respirons mieux. Au large…

Le silence, faire comme si, cela n’est pas le pardon.

Bien entendu, nous pouvons choisir la fuite, délaisser ceux que nous aimons, prendre des raccourcis… Mais il arrivera tôt ou tard ce jour, cette heure, cette seconde où le pardon se présentera comme la seule opportunité afin de renouver  une relation brisée et guérir de nos meurtrissures.

EMERVEILLEMENT DE LA GRACE 

Lorsque nous découvrons en l’autre cette capacité de nous pardonner, nous sommes émerveillés.

En réalité, les mots n’ont plus  d’importance, mais la Grâce de l’instant où nous avons fléchi devant l’Amour, ce moment précieux reste à jamais gravé dans nos cœurs.

Maintenant, je  vous laisse apprécier ce moment de pure joie, de grande intimité.

Alice et Laura, ensemble, mère et filles, prêtes à affronter  l’avenir. Elles sont aussi  aptes à jouir en toute liberté, je dirais presque « candeur »,  du temps retrouvé, racheté.

Un morceau de saucisson, un abricot fondant, un verre de vin ensoleillé et la fabuleuse, inexprimable rencontre de deux cœurs qui se savent aimés et pardonnés.

TROUVER LA SOURCE DU PARDON 

Cela me rappelle un autre repas, aux résonnances dramatiques, où le fils de L’Homme qui allait affronter, les ténèbres,  la honte, la douleur et la mort par amour pour nous, pouvait annoncer d’une voix assurée et remplie de tendresse.

« J’ai désiré vivement manger ce repas avec vous ».

Parce qu’il savait, Lui, que le pardon ouvre la voie à la VIE.

POUR ALLER PLUS LOIN…

https://www.amazon.fr/colère-pardon-chemin-libération

https://livre.fnac.com/a308814/Wayne-Teafatiller-Le-pardon-cle-du-royaume

https://www.clcfrance.com/le-pardon_ref_COMP010.html

Et aussi sur la dimension trans-générationnelle du pardon

Un chemin de libération. Se réconciler avec son héritage familial, culturel et spirituel Broché – 8 septembre 2010

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