Chapitre 4 – Aveugle à la beauté ?

“Le vent avait faibli et le soleil à son déclin, marbrait la surface de l’eau, le sable et les roches de fragments d’or. Véra s’extasia sur la beauté du paysage.”

Les saisons sont un don du ciel.
Lorsque j’étais une adolescente et même plus tard, je ne jurais que par l’été, le chant des cigales, les champs de blé mur et les abricots !
Mais un hiver, il y a eu un “switch” dans mes pensées. Ma vision des choses a changé !
Je me trouvais alors en Suisse et chaque matin, j’avais pris l’habitude de me promener sur un sentier qui longeait le lac léman. Au fur et à mesure que le paysage évoluait, j’évoluais moi-aussi, saisie par le flamboiement de la vigne en automne, par la douceur ouatée des brumes de novembre et par la pureté des neiges accrochées au Mont-Blanc si proche et si lointain.
Je changeais et mes yeux s’ouvraient à la variété de la Vie, aux splendeurs de la nature.

Mon Alice ne sait plus qui elle est. Fermée dans sa solitude, elle ne voit rien, elle ne sent rien. Elle se comporte déjà comme une morte-vivante. Son attitude contraste avec celle de son amie Véra, qui mord la vie à pleine dent : une Véra qui vit à fond, à 110 % chaque minute qui s’offre à elle !

Savons-nous apprécier ce qui est familier ?

Nous émerveiller des changements de saison, des variations de la lumière sur les toits, du frissonnement des feuilles du gros tilleul centenaire dans la cour de la ferme, de la splendeur irisée des soleils couchants, du miroitement de l’onde…de la blondeur des blés à la moisson.

C’est gratuit. C’est à nous !

“Naufragées de l’amour” concourt sur aufeminin.com – Votez !

Naufragées de l'amour - Concours littéraire : nouvelle Oui !

Ma nouvelle “Naufragées de l’amour” entre dans la compétition pour le prix du site au féminin.com

 

aufeminin.com/ecrire-aufeminin/naufragees-de-l-amour

J’ai fait le pas. Retoucher un texte vieux de plusieurs années, chargé d’émotion Si dense.

Une parabole sur la descente aux enfers. Un message pour toutes les passionnées de la terre, les chercheuses d’amour.

Naufragées de l'amourOn me demandait 3000 caractères. Le défi de “tuer ses darlings” (tuer ses “chéris”) pour le mettre à disposition de toutes ces femmes qui cherchent sur au femina des réponses à leurs questions les plus banales : comment faire une béchamelle, comment soigner un bouton de fièvre, comment oublier le grand amour de jeunesse ou comment récupérer son ex….

J’ai posté l’information de ma participation au concours partout à la ronde.

J’espère qu’au moins mes amis se mobiliseront pour voter.

Je vous laisse découvrir “les naufragées de l’amour”…

like naufragee de l'amourVOTEZ !!!

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Bien à vous !

 

Chapitre 4 – Votre corps ne ment jamais !

depression
“ Alice haussa les épaules et se releva.
Tout son corps lui faisait mal. Elle prit le sentier qui zigzaguait au flanc du rocher, le long des terrasses dont elle connaissait chaque recoin par cœur. Essoufflée, elle referma soigneusement la porte-fenêtre du salon derrière elle. Sa maison, son havre de paix ou sa prison dorée ?”

Le corps ne trompe jamais.

Fidèle gardien de nos émotions, il retient nos joies, nos peines, nos pleurs, nos peurs et nous restitue les émotions non dénouées, nos conflits intérieurs, nos “non-pardon” aussi avec une vigueur qui nous laisse pantois.
Nous vivons à cent à l’heure et persistons dans nos mauvaises habitudes : il proteste faiblement puis il se fâche soudain.
Maux de ventre, mal de tête, articulations douloureuses, teint brouillé…
Parfois c’est trop tard. L’infarctus frappe. La dépression nous tombe dessus.
“Le temps ne fait rien à l’affaire”.

Réglons nos vies, mettons de l’ordre dans notre existence, exprimons nos désaccords avec intelligence, pardonnons, changeons de job, agissons avant que le piège ne se referme sur nous.

Chapitre 3 – Le coffret et les secrets du coeur

coffret

“…son attention fut attirée par quelque chose posé là au fond de l’armoire.
L’objet, un coffret ancien rectangulaire peint à la main muni d’un couvercle bombé et d’un cadenas doré, datait des années vingt.”

Certains objets ont une valeur inestimable. Ils nous rattachent à des souvenirs, à des êtres chers.
Notre coeur est aussi cet écrin précieux où nous avons enfermé nos douleurs, nos rêves et notre besoin d’être aimés
La psychologie nous dit que nous pouvons avoir accès à une partie de ces ressources enfouies mais la vérité est qu’il faut bien des années et des efforts pour puiser dans notre inconscient et nous reconnecter à nous-mêmes. Les séances de psychanalyses s’avèrent parfois exténuantes, quand elles ne restent pas infructueuses.
Mais celui qui nous façonnés connaît tout de notre vie, des tréfonds de notre âme.

Dans le psaume 139, il est dit ceci
“Tu me sondes et tu me connais, tu sais quand je m’assieds et quand je me lève… tu pénètres de loin ma pensée.”

L’être désemparé devant ses propres émotions, ses propres reculs et ses réactions, peut toujours s’adresser à son Créateur (ce que les personnes appellent parfois “puissance supérieure”.
Il peut crier comme le psalmiste “Sonde-moi O Dieu et connais mon coeur , éprouve-moi et connais mes pensées, regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’Eternité.
N’importe qui, au creux de la nuit peut prononcer cette prière.
Personnellement, je crois que “celui qui cherche trouve” et que les clefs pour faire la clarté dans nos vies sont accessibles. La foi (la confiance), l’authenticité et la transparence, l’humilité pour accepter ce que nous ne pouvons pas changer et le courage pour faire un pas en avant sont des qualités importantes quand on veut sortir du brouillard, comprendre nos propres désirs.
Quand nos rêves perdus sont enfermés à double tour, nous avons le sentiment que la vraie vie s’est arrêtée.
Jésus a dit “Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie”.
A tout moment, il est possible de porter nos coffrets et leurs secrets à Dieu. Il nous parlera par des songes, des pensées, et pleins d’autres moyens pour nous amener à retrouver notre vrai “moi”.

Car l’Amour ne supporte pas les masques et Dieu s’emploiera avec douceur à nous aider à les retirer… si nous le désirons.

Chapitre 2 – Une vie sous influence ?

librairie un amour extravagant“Elle avait commencé à feuilleter la brochure, s’arrêtant sur les illustrations et les photographies, quand soudain, elle s’était sentie mal à l’aise.”

La brochure = le déclencheur

Savez-vous que votre cerveau enregistre tout. Savez-vous que vos choix ne dépendent pas seulement de votre intelligence et de votre volonté mais sont influencés par des sensations, des émotions elles-mêmes provoquées par des stimuli souvent inconscients.

Ne négligez pas les signaux d’alarme.

Une image, un son, un mot… Comme la petite madeleine de Proust. Nous ne savons pourquoi nous éprouvons de la joie, du dégoût, de la peur ou de la tristesse.

Il y a les soirs d’été, l’odeur du foin coupé qui nous rappelle nos virées dans les bois avec nos petits amis.
Il y a des photos fanées d’ancêtres inconnus qui nous mettent mal à l’aise.
Il y a tant au fond de nos mémoires…

Statu-quo

lit defait“Alice, elle, s’offrait le luxe de commencer ses journées en s’attardant dans la fraîcheur des draps de lin. Elle savourait, non sans un vague sentiment de culpabilité chaque instant qui s’offrait à elle. Toutefois, depuis quelques mois, une inexplicable tension, froissée au creux de ses seins, lui rappelait dès l’aube qu’un jour viendrait inéluctable, où cet état de béatitude égoïste, infantile, prendrait fin.”

Définition du statu-quo.

“En l’état où cela était auparavant. Locution latine désignant une situation figée, n’évoluant pas.”

Le statu-quo, c’est la mort. Car il pérénise la résistance au changement qui nous est si familière. Et c’est dramatique. Car plus nous sentons que les choses doivent changer autour de nous et surtout en nous, plus nous nous présentons des excuses et nous arcqueboutons sur nos positions. Les habitudes qui ont généré des situations de tension, de “froid” entre nous et nos bien-aimés, les attitudes qui ont blessé sans que nous ne nous soyons jamais excusés, les paroles dites sans réfléchir, les regards soupçonneux, les relents de jalousie. Toutes ces émotions, sentiments, pensées s’entassent et recouvrent notre coeur, emprisonnent notre raisonnement, notre jugement.

Alors nous nous recroquevillons, comme mon amie Alice dans nos draps, nous languissons, nous gémissons intérieurement mais nous ne bougeons pas.

L’angoisse est pourtant notre alliée, elle nous murmure que nous ne pouvons pas en rester là. Sommes nous prêts à entendre ce gémissement de notre être profond, sommes-nous surtout disposés à écouter Celui qui possède le pouvoir de remettre les choses à leur place, de nous aider à changer ?

Lui, notre créateur a le pouvoir et surtout la volonté de donner un sens à notre existence.

Il nous a construit pour que nous soupirions après la vérité et après la pureté, après l’amour véritable.

Oserons-nous venir à lui ?

Il est là pour vous !

Voilà, mon premier roman est en ligne.
Il est là pour vous. Plus pour moi !

Je l’ai conçu avec passion, fièvre, délice, avec rage et amour.

Pour vous, plus pour moi.

Car la création demande une concentration totale, un engagement viscéral, un égoisme maîtrisé. Pour mieux laisser partir l’enfant ensuite.

“Un amour extravagant” ne m’appartient déjà plus.

Je ne regrette rien de toutes ces semaines de fécondation, de croissance, de réédition. Sans ce projet, j’aurai raté de belles rencontres. Ce qui est merveilleux, c’est que grâce à lui, la vie continue avec son potentiel de transformation, de remise en question.

Le journal de l’Ile rouge est le fil conducteur pour vous introduire pas à pas dans cette histoire d’Amour.

Bonne lecture et à tous merci pour vos encouragements.

 

Chapitre 1 – “Son bureau. Sa caverne. Loin d’elle…”

fenetre-bureau-didier

 

Mon petit clin d’oeil d’oeil au livre formidable de John Gray.

“Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus”.

 

Ce ne pourrait être qu’une description de cette habitude masculine qui conduit l’homme à s’isoler pour réfléchir, méditer et trouver des solutions à ses problèmes.

Mais de l’isolement temporaire à la fracture, il n’y a qu’une ligne fine, ténue…

Souffrez-vous de manque de communication dans votre couple ? De vraie communication ? Ou avez-vous simplement du mal à accepter le repli temporaire de votre mari dans sa caverne ?
Posez-vous la question honnêtement.
Vous questionnez-vous sur votre capacité à être indépendante ?
Avez-vous des occupations personnelles, des amies à qui vous confier ?

Faites le point avant que les tensions, les non-dits et le silence ne vous enferment tous les deux dans une spirale de désenchantement et de mal-être !

“Il y eut un soir, il y eut un matin.”

Un rêve en marche

Le soleil se lève sur un jour nouveau.
Ce roman, je le portais en moi et voilà, il est pour vous désormais.
Dans 6 jours, celles et ceux qui auront cliqué sur le bouton de prévente pourront le découvrir. Et l’aventure ne fera que commencer.
Réaliser ses rêves, c’est traverser des mers de doute, des océans de crainte et prendre son courage à deux mains.
C’est aussi se rappeler à chaque instant que la course n’est pas toujours aux plus agiles et que la recherche de la perfection n’équivaut pas à la recherche de l’excellence.
« J’ai encore vu sous le soleil que la course n’est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances. »

Faire de son mieux, avec passion, avec persévérance, en comptant sur LUI.
Pleurs de joie de savoir que tout peut arriver.
Et cette certitude qui grandit dans mon cœur que tous nous pouvons réaliser notre rêve.
Ce sera peut-être long, difficile mais quel bonheur de se savoir vivant.

Mon « Ile rouge » est bien plus qu’un rêve, c’est une invitation !